La qualité de l’eau potable distribuée est estimée en fonction de différents paramètres. Vous trouverez sous cette rubrique les bilans concernant la dureté, les nitrates et les pesticides en Vendée. Un lien vers le site de la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales (DRASS) vous permet également de consulter la qualité de l’eau distribuée dans votre commune.
En Vendée, l’eau distribuée est majoritairement issue d’eaux de surface et donc souvent douce, comprise entre 10 et 20°F.
Sur les zones alimentées par des eaux souterraines issues du massif granitique, ou par des eaux de nappe alluviale,
il peut être observé une dureté inférieure à 10°F. A l’inverse, sur certaines zones du Sud Vendée,
alimentées par des eaux issues du bassin géologique calcaire, la dureté peut dépasser 30°F.
En Vendée, l’eau potable consommée chaque année
représente un volume d’environ 39 millions de m3 d’eau,
dont 12 millions pour les collectivités, l’industrie et l’agriculture et
27 millions pour les abonnés domestiques. C’est à dire qu’un vendéen
consomme en moyenne 52 m3/an ou encore 140 l/jour.
La moyenne nationale est de 150 l d’eau par jour et par personne.
Depuis plusieurs années, la consommation d’eau potable semble se stabiliser.
À la maison, quelques gestes simples peuvent permettre d’économiser jusqu’à 30% de sa consommation :
- réduire les gaspillages, d’une part en faisant la chasse aux fuites : un robinet qui goutte
pendant une journée représente une perte de 100 l, une chasse d’eau qui fuit peut faire perdre
500 l d’eau par jour ! d’autre part en ne laissant pas le robinet couler pendant que l’on se
brosse les dents ou que l’on se savonne …
- choisir des appareils économes, aujourd’hui, les chasses d’eau, lave-vaisselle, mitigeurs,…
sont bien plus performants et permettent de faire des économies non négligeables.
- si l’on ne dispose pas d’un puits, arroser son jardin « à la fraîche »
(tôt le matin ou le soir) et le biner régulièrement.
La facture d’eau se décompose en plusieurs parties :
• la part eau potable, constituée d’une partie fixe, l’abonnement, et d’une partie variable proportionnelle à la consommation.
Cela finance toutes les étapes de l’alimentation en eau potable, depuis la ressource jusqu’à l’arrivée au robinet,
en passant par le traitement, le suivi de la qualité, le stockage et la distribution.
• la part assainissement, pour les personnes bénéficiant d’un assainissement collectif. Elle est constituée d’un abonnement
et d’une part variable fonction de l’eau consommée (en effet, en l’absence de compteur sur les réseaux d’assainissement, on considère la quantité d’eau rejetée proportionnelle à celle consommée).
Désormais, les Services publics d’assainissement non collectif, font payer le contrôle et éventuellement l’entretien (facultatif) des systèmes d'assainissement non collectifs.
• des redevances et taxes diverses :
- redevances Agence de l’Eau : « préservation des ressources en eau », « la pollution de l’eau » (variables selon les zones)et « modernisation des réseaux ».
Ces redevances sont perçues par les Agences de l’Eau qui redistribuent ensuite aux collectivités pour leurs
investissements en matière d’alimentation en eau potable et d’assainissement.
- TVA à 5,5% payée par la plupart des communes.
(La taxe FNDAE a disparu en 2005)
En Vendée, le prix moyen pour la part eau potable était de 1,72 € HT/m3 en 2007,
la facture totale (AEP, assainissement et taxes) s’élevait à 3,91 € TTC/m3 en moyenne
dans les communes dotées d’un assainissement collectif.
La moyenne dans le Bassin Loire-Breatgne était de 3,18 € TTC/m3 en 2006.